Nanterre et la Révolution Française de 1789

Découvrir ou revisiter les écrits de la Société d’Histoire de Nanterre à propos de la Révolution Française de 1789.

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Cahier des plaintes, doléances et remontrances des corps et communautés des habitants du Bourg de Nanterre rédigé le 13 avril 1789

Cahier des  plaintes, doléances  et  remontrances des corps et communautés des  habitants du Bourg de Nanterre, à faire à sa Majesté aux Etats généraux du Royaume convoqués à  Versailles pour le vingt sept avril mil sept cent quatre vingt neuf en exécution de la lettre du Roi et règlement y annexé du vingt quatre janvier précédent et l’Ordonnance de Monsieur le Prévôt de Paris du quatre du dit mois d’Avril, en conséquence de la sommation faite aux dits habitants à la requête de Monsieur le Procureur du Roi du Châtelet le 10 du même mois.

Observations préliminaires et particulières pour ledit bourg de Nanterre
Ce bourg est situé entre Paris, Versailles, Saint-Germain en Laye et Argenteuil, et à la  distance de deux lieues de chacune de ces villes; le sol de son terroir en plus grande partie est ingrat et considérablement chargé de gibier de toute espèce, d’autant qu’il est dans ladite capitainerie de Saint-Germain, et que le canton du Calvaire et de ses environs est possédé par le sieur de la Reynière, fermier général; lequel canton contient presque la totalité des meilleurs terrains du territoire dudit Nanterre; que même, indépendamment des  anciennes  remises  qui  existent  encore, il en a fait former au nom du Roi quatre nouvelles; que, d’ailleurs, ses gardes-chasses exercent des voies de fait, maltraitent les cultivateurs, contre lesquels gardes-chasses il a été rendu différentes plaintes en la justice dudit Nanterre, qui ont été suivies d’informations, décrets d’ajournement personnel et de provision, et lesquelles procédures ayant été évoquées en ladite capitainerie, elles sont demeurées sans effet.
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Le Recensement de l’an II à Nanterre

L’An II de la « République une et indivisible » débute le 22 septembre 1793 et s’achève le 21 septembre 1794.
Le recensement de l’an II avait pour objet de réaliser le dénombrement de la population de la France.
Décidées par la Convention en août 1793, les opérations se déroulent jusqu’en février 1794.

Nanterre compte alors 1.991 habitants et, à de très rares exceptions près, notamment au Mont-Valérien, la population habite quasi exclusivement dans le Bourg qui possède encore son mur d’enceinte et l’agriculture, dont la vigne et l’élevage, constitue l’essentiel de son activité.
La population réelle s’élève à 1.853 nanterrois (comme étaient appelés les habitants de Nanterre sous l’Ancien Régime) car la Maison d’éducation du citoyen SENCIER (qui avait succédé au Collège Royal)  abritait 138 personnes dont 108 élèves et 12 professeurs.
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Bulletin N°10 de la S.H.N. – Nanterre et la Révolution

Ce bulletin décrit comment, dans le grand courant révolutionnaire, le village s’est libéré de la tutelle des moines genovéfains, du privilège royal des chasses et des impositions injustes.
Les actes officiels n’apportent que très peu de  précisions sur le petit peuple des manouvriers, des journaliers, les plus démunis et les plus atteints par les disettes et les crises économiques. Ils semblent minoritaires à Nanterre et de ce fait, ont pu être écartés de la vie publique du bourg.
Les autorités municipales composées de vignerons, de charcutiers, d’agriculteurs relativement aisés dont les activités bénéficient de la proximité de la capitale, se maintiennent dans une étonnante stabilité. Ils s’accommodent plutôt des événements et des mesures prises à Paris mais se gardent bien de les devancer.
Les personnages s’étant distingués et ayant mené l’action révolutionnaire, Hazard puis Sencier, sont étrangers au village.
Seul Hanriot est originaire de Nanterre mais il ne joue aucun rôle sur le plan local. Général commandant la Garde nationale, c’est à Pans qu’il acquiert une réputation très controversée.
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Bulletin N°42 de la S.H.N. – François Hanriot – Général citoyen

Fils de jardinier, né à Nanterre, ami de Robespierre, François Hanriot, nommé commandant de la Garde nationale de Paris en 1793 a été l’un des hommes de la Révolution le plus calomnié par ses contemporains.
Se référant aux archives et particulièrement aux ordres du jour, signés par celui que ses ennemis surnommaient « la bourrique à Robespierre », Jean Moreau révèle une personnalité de ce Nanterrien, bien différente de celle présentée habituellement par l’historiographie.
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Articles publiés dans Nanterre info en 1989 à l’occasion du bicentenaire de la Révolution Française

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Les 7 articles regroupés en un seul document

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Chaque article pris séparément

Nanterre, un gros village près de Paris à l’aube de la Révolution

Chaud, chaud, l’été 89

Le système féodal est mort

Premières élections municipales

Citoyens, la patrie est en danger !

Les temps difficiles

Stabilité et conservatisme

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Autres articles publiés dans Nanterre info

1794, arrestation d’un suspect au Mont Valérien – juillet 2012

Joseph Hazard. De l’Abbé au Général. De Nanterre à la Vendée et à l’Italie. – septembre 2018

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Les maires de Nanterre durant la Révolution de 1789

Jérôme Barrot, maire de Nanterre de 1790 à 1793

Jean-Claude Gillet, maire de Nanterre à partir de 1793

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Quelques éléments d’information sur l’imposition des habitants roturiers de Nanterre entre 1777 et 1789

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Les 6 rues de Nanterre portant le nom de personnages de la Révolution Française de 1789

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