Vies de femmes frioulanes à Nanterre – octobre 2018

Le Frioul-Vénétie julienne, région située au nord-est de l’Italie, a vu son territoire parcouru par les Celtes, les Romains, les Lombards, les Vénitiens et les Français – avec Napoléon 1er qui, en 1797, vendra le Frioul aux Autrichiens par le traité de Campoformio – avant de devenir italien en 1866.
À partir de 1880 environ, le Frioul connut de grandes vagues d’émigration : vers l’Amérique tout d’abord, puis, sous la période fasciste, vers l’Europe et, après les années 1950, vers la France, la Belgique, la Suisse et l’Allemagne.
La région parisienne reçoit ainsi une importante colonie d’émigrés italiens venus participer à la reconstruction qui a suivi la Seconde Guerre mondiale. Ils s’installent dans la périphérie et Nanterre accueille alors, à nouveau, son lot d’Italiens. Pour chacun d’entre eux, l’intégration passe évidemment par le travail, par le logement et aussi par l’éducation. Dans cette quête d’une nouvelle vie, les mères ont à cœur d’inscrire leurs enfants à l’école de la République, de s’approprier la langue française et son écriture. Trois de ces femmes ont bien voulu se confier à la conteuse Debora di Gilio.
Découvrit  leurs parcours en cliquant sur l’image ci-dessus

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