La vie et le quotidien des années 1920 et 1930 à Nanterre vus par Marcel Papon

La verve et l’humour de  Marcel Papon, le « gamin de Nanterre » pour faire le portait du vigneron-maraîcher, pour raconter l’histoire du square ou les séances de cinéma muet,…

Danbronzes le bronze ou dans la pierre ?

Nanterre a cherché â situer ses gloires nationales, à préciser leur silhouette ou leur comportement, mais il est un personnage qui n’apparaît guère, peut-être trop dissout dans l’Histoire, c’est le vigneron-maraîcher.

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C’était comme çà !C_comme_ca

Jadis, dans le temps, autrefois. .bien sûr, nous nous en entretenons souvent, mais que de petites choses parsemaient notre existence !

Heureux temps où l’on se faisait réprimander pour un haussement d’épaules, un pied de nez ou les mains dans les poches. Images souvent très pittoresques, mais aussi souvenirs de contraintes et d’inconfort.

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  Sommes-nous si riches pour jeter ce que nous avons payé ?

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L’attente aux caisses du supermarché favorise les réflexions et en particulier l’étonnement devant le volume des achats dont une grande partie va avoir droit au sourire de la poubelle. La comparaison aussi avec le très vieux temps, le jour par exemple où ma mère, une fin de semaine difficile, m’envoyait chercher deux poireaux chez. l’Italien du coin, commission qu’elle n’osait effectuer elle-même.

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Le gamin de Nanterre  et le square

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Nanterre riche en verdure n’avait pas éprouvé le besoin d’avoir un parc municipal. On avait bien timidement créé un petit coin de gazon près de la gare, installé quelques bancs, mais ce square était resté un passage exposé à la fumée et aux escarbilles des locomotives, les mères de famille ne se sentaient nullement en sécurité.

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Le gamin de Nanterre  nous écrit…

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On entend un bruit de freins, c’est le grand frère qui saute de son vélo. Il ne s’attarde pas après son travail, sa préoccupation en ce moment c’est le réglage du poste de T.S.F. qu’il m’a construit ; il se dépêche avant l’arrivée de notre paternel que tous ces couinements agacent.

 

Le gamin de Nanterre rêve…reve

Quelle étrange sensation— un rêve ? Une rue sans trottoirs, des portes de cours, des maisons basses aux portes pleines, fenêtres à petits carreaux, je n’entends rien mais je sens.

Une vieille passe avec des biques, un ancien soldat, à califourchon sur sa chaise, fume une longue pipe, vieux tricorne, bas blancs_ Quelle époque ? XVIIle siècle ?

Une lourde charrette passe chargée de foin, elle entre dans une cour, suivons-la…

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Odeurs du passé …

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La mémoire est un ruban d’images où l’on peut choisir mais ce qui renforce ou pimente leur apparition, c’est à coup sûr la senteur que l’on a pu conserver en même temps. Ces réminiscences sont pourtant très brèves, telle cette maîtresse de l’école maternelle qui sentait bon. Je perçois encore ce parfum, il m’a fallu des dizaines d’années pour le situer.

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 Silence ! C’est du muet…cinema

Oui, aussi paradoxal que cela puisse paraître au temps du cinéma muet, le spectacle était également dans la salle. J’en veux à témoin notre vieil Eden-Cinéma, en particulier pendant la séance du dimanche en matinée.

Deux rangs étaient régulièrement occupés par des gosses chahuteurs pour ne pas dire plus. Avant le spectacle ils tournaient le dos à l’écran et s’invectivaient avec ceux du premier rang du balcon tout en fumant à qui mieux mieux.

Les gens vivaient intensément les films, ils partageaient le sentiment des acteurs. Je me souviens d’un film où l’héroïne était éprise d’un légionnaire ; à la fin de l’histoire celui-ci doit la quitter et rejoindre sa section en partance le soir dans le désert. Ce sont des larmes, des baisers d’adieu et brutalement la séparation. Elle souffre, se griffe le visage et soudain quitte ses chaussures et court dans le sable après son aimé. Alors ma voisine de fauteuil s’écrie très haut : « Tes pompes ! ».

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