Le 11 novembre 1918, à Nanterre, comme partout, l’annonce de la fin de la Grande Guerre a provoqué un immense soulagement qui n’effaçait pas pour autant les souffrances endurées et la peine liée à la perte d’un fils, d’un mari, d’un frère, d’un cousin, d’un oncle…
Qui étaient ces hommes, très jeunes dans leur grande majorité, qui ont perdu la vie au cours des combats de ces quatre longues années ?
Où étaient-ils nés ?
La commune de naissance de plus de 450 d’entre eux se situe en Île-de-France dont 89 à Nanterre, 184 à Paris, 33 à Puteaux, 13 à Courbevoie… mais aussi dans les départements du Nord (23), des Côtes-d’Armor (17), de la Nièvre (12), de la Seine-Maritime (10)…Une petite minorité est née en dehors du territoire national.
Le carré militaire du cimetière de la rue de Courbevoie à Nanterre abrite la sépulture de 124 « Enfants de Nanterre morts pour la France » en 1914-1918. Chaque année à l’occasion du 1er novembre, le service des cimetières fleurit leurs tombes de chrysanthèmes blancs pour les plus jeunes et de chrysanthèmes de couleur cuivre pour les autres.
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Eugène Emile VIART né le 2 août 1878 à Paris. Lieutenant au 6ème Régiment du Génie, il meurt à 40 ans le 17 décembre 1918 à Laon (Aisne) des suites de maladie contractée au combat. Il habitait rue du sergent Bobillot à Nanterre et il était dessinateur en serrurerie. Il était sportif adhérent à la Nanterrienne (Tir, gymnastique).
Accéder à sa fiche « Mémoire des Hommes » et à sa fiche matricule.
Qui étaient les 850 Nanterriens « Morts pour la France » pendant la Première Guerre mondiale ? – novembre 2018
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